Depuis 2011, 123 IM accompagnait à travers ses Fonds et un Mandat de gestion ISF ce camping 5 étoiles situé à Palavas-les-Flots, aux côtés du partenaire opérateur Tohapi. Les investisseurs ont perçu la totalité du produit de leur investissement à la fin du mois d’avril 2017.

Accompagner la montée en gamme d’un établissement situé dans une célèbre station balnéaire

Situé sur la rive droite du petit port de plaisance de Palavas-les-Flots, à proximité immédiate de Montpellier, le Palavas Camping dispose d’un terrain de 8 hectares entre mer et nature. Cet établissement de plein-air 5 étoiles, composé de 422 emplacements, dispose d’un accès direct à la plage, d’un espace aquatique (piscine, bassin pour enfants, toboggan, bains à bulles), de multiples équipements sportifs (football, volley-ball, ping-pong, pétanque) ainsi que d’un club de jet ski.« Cette opération avait pour objectif de financer l’acquisition du camping dans l’optique de le monter en gamme en achetant des nouveaux bungalows et en effectuant des travaux de rénovation. Une politique commerciale plus rigoureuse a également été mise en place, ce qui a permis d’améliorer le taux d’occupation du camping » explique Antonio Graça, Directeur Associé d’123 IM.

123 IM réalise ses investissements dans l’hôtellerie de plein air en ciblant des établissements haut-de-gamme situés dans les grandes zones touristiques stratégiques en France. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la première région d’accueil des touristes nationaux et la seconde région d’accueil des touristes internationaux après la région parisienne.

Une nouvelle opération réussie pour les clients ISF d’123 IM après la cession du Groupe Sandaya en 2016

En 2011, 123 IM avait permis à des assujettis ISF de participer, à travers un mandat de gestion, à l’augmentation de capital de la société Palavas Plein Air, exploitant le camping le Palavas. Les actions souscrites étaient assorties d’un mécanisme d’option d’achat permettant au partenaire exploitant de les racheter au terme de la durée minimale de détention d’un investissement ISF de 5 ans.L’option d’achat a été exercée  au cours du premier semestre 2017 permettant aux investisseurs de récupérer le produit de leur investissement après 6 ans de détention des titres.«Cette cession illustre une nouvelle fois notre capacité à rendre à nos clients le produit de leur investissement à horizon 6 ans comme nous nous y étions engagés dans le cadre du mandat ISF de 2011» déclare Xavier Anthonioz, Président du Directoire d’123 IM.«Nous privilégions des mécanismes d’investissement originaux comme le mécanisme d’option ou les obligations convertibles dans le cadre de nos investissements ISF. Ces mécanismes offrent une meilleure visibilité sur la liquidité à l’échéance de la 5ème année, qui correspond au délai minimal de détention des actions pour un investisseur ISF afin que son avantage fiscal ne soit pas remis en cause » poursuit Antonio Graça. Cette cession intervient à la suite d’une première cession emblématique dans ce secteur réalisée en septembre 2016. Les Fonds gérés par 123 IM, actionnaires historiques de Sandaya, une plateforme d’acquisition et d’exploitation de campings haut de gamme, avaient alors cédé la totalité de leur participation à un consortium mené par Apax Partners.

Le camping, un des secteurs de prédilection d’123 IM

Depuis 2010, 123 IM a déployé près de 200 M€ dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme de plein-air grâce à des partenariats de qualité dans ce secteur et à un accès privilégié aux opportunités d’investissement.Ces investissements, réalisés aux côtés de partenaires spécialisés disposant d’une expérience solide et reconnue, ont pour objectif d’accompagner des établissements ou partenaires exploitants dans la montée en gamme de leur établissement en soutenant leurs opérations de rénovation, ou de passage sous enseigne. 123 IM accompagne également ces opérateurs dans leur stratégie de croissance externe avec l’acquisition d’établissements auprès d’indépendants.« Concernant l’hôtellerie de plein-air, nous avons été en quelque sorte les précurseurs en tant qu’investisseur dans ce domaine. En effet, depuis plus de 7 ans, nous investissons dans des campings en nous focalisant exclusivement sur des établissements de taille importante (entre 300 et 500 emplacements), haut-de-gamme (4-5 étoiles) et essentiellement situés sur les littoraux atlantiques et méditerranéens français » conclut Xavier Anthonioz.

Participants

CÉDANTS : 123 Investment Managers (Antonio Graça, Pierre Reveillon)

CONSEIL JURIDIQUE

CÉDANTS : Lext (Stéphanie Blarez)

ACQUÉREUR : Village Center (Christophe Alaux, Olivier Ganivenq)

CONSEILS JURIDIQUE ACQUÉREUR : Cornet Vincent Segurel (Olivier Greffard)

Les Fonds gérés par 123 IM accompagnent, aux cotés de Breega Capital, de Kima Ventures (le fonds de Xavier Niel) et des business angels Yannis Yahiaoui et Edouardo Ronzano, la plateforme de vente de voitures d’occasion entre particuliers Kyump.

Acheter et vendre sa voiture d’occasion rapidement et en toute confiance

Lancée en avril 2015 par Alexandre Hudavert, Guillaume-Henri Blanchet et Louis-Gabriel de Causans, Kyump propose une plateforme d’intermédiation de vente et d’achat de voitures d’occasion entre particuliers. Le concept est simple : les particuliers contactent la plate-forme afin d’obtenir un rendez-vous auprès d’un inspecteur-mécanicien, formé par Kyump, qui diagnostiquera leur véhicule et en fixera le prix. Pour se différencier, les voitures sont inspectées avant la vente et garanties 6 mois.Déployée à Paris, Lyon, Nantes et Rouen, la start-up affiche une commercialisation d’environ 100 véhicules par mois.

Kyump entend profiter d’un contexte favorable au marché des voitures d’occasion en France. En 2016, les automobilistes français ont ainsi acheté 5,6 millions de véhicules d’occasion. Sur ce marché, de plus en plus d’acteurs se positionnent, à l’image de Reezocar, La Centrale et Carizy.Ce premier tour de table doit permettre à Kyump de renforcer la qualité de son service, d’enrichir son offre et d’accélérer son développement pour «devenir le numéro 1 du marché de la voiture d’occasion en France». Pour cela, la start-up, qui emploie actuellement une trentaine de salariés, prévoit de recruter 40 collaborateurs supplémentaires pour multiplier par trois son activité d’ici fin 2018.«Cette levée va nous permettre de renforcer la qualité de notre service à travers le développement technologique (algorithme, big data, nouveau site web), mais aussi d’accélérer notre déploiement national avec l’ouverture d’une nouvelle région par mois en 2018 et une ouverture à l’international à moyen terme», explique Louis-Gabriel de Causans, co-fondateur et CEO de Kyump.

Principaux intervenants

KYUMP : Alexandre Hudavert, Guillaume-Henri Blanchet et Louis-Gabriel de Causans

123 INVESTMENT MANAGERS : Marc GUITTET

UNE LOCATION TOUTES LES 40 SECONDES

Depuis le lancement du service, déjà 150 000 trajets ont été effectués à bord de nos scooters électriques, dont 50 000 depuis le 1er janvier, marquant une forte accélération. Le déploiement de la flotte et l’arrivée des beaux jours augmentent chaque jour davantage le réflexe d’opter pour un Cityscoot : désormais, un scooter est loué toutes les 40 secondes.

L’OBJECTIF DE 1 000 SCOOTERS ATTEINT DÈS LE MOIS D’AVRIL 2017

Aujourd’hui, déjà 700 scooters sont répartis dans tout Paris intra-muros, la zone de service ayant été élargie fin décembre 2016. La flotte croît continuellement et l’objectif  annoncé de 1000 scooters sera atteint d’ici le mois d’avril et sera porté à 1500 fin 2017.

DÉJÀ 20 000 UTILISATEURS

Se déplacer rapidement d’un point A à un point B, sans être contraint de faire un détour par une borne de stationnement, en silence, sans polluer et à la demande est une expérience que nos 20 000 utilisateurs décrivent comme grisante et addictive ! Preuve de cet engouement pour ce nouveau mode de transport : 83% des utilisateurs du service se déclarent très satisfaits du service et 90% le recommandent à leurs proches*. 90% des utilisateurs sont des hommes (en phase avec la moyenne nationale de motards et scootéristes : 85%**), habitant et/ou travaillant à Paris. 30% d’entre eux recourent au service au moins une fois par semaine. Si 25% possèdent leur propre scooter, ils sont 11% à avoir fait de Cityscoot leur principal moyen de transport à Paris. Les 2/3 des utilisateurs affirment que Cityscoot leur permet de faire des trajets moins polluants, plus agréables, plus rapides avec des connexions simplifiées.

DES TRAJETS « DERNIER KILOMÈTRE »

La distance moyenne parcourue par trajet est de 4 km (l’équivalent de la distance Bastille-Concorde), pour une durée moyenne de 15 minutes. 51% des utilisateurs  déclarent emprunter un Cityscoot en complément d’un autre moyen de transport dans le même trajet (multi modalité) et 30% utilisent un Cityscoot en alternance avec d’autres modes de transport.

ÉLARGISSEMENT DES HORAIRES DE 7 HEURES DU MATIN À MINUIT

Au vu du très faible nombre d’incidents mineurs constatés depuis le lancement du service et afin de répondre à la demande des utilisateurs, les Cityscoot seront désormais disponibles 7 jours sur 7 de 7h00 à minuit dès le mois de mars, au lieu de 23h00 aujourd’hui, toujours dans des conditions de sécurité et d’assistance optimales.

EXPANSION À D’AUTRES VILLES EN FRANCE ET EN EUROPE

Après avoir concentré ses efforts de déploiement dans la capitale, Cityscoot prévoit dès 2017 d’élargir la zone de service à certaines communes limitrophes. Les villes de Levallois-Perret et de Neuilly-sur-Seine, dans lesquelles une forte demande a été identifiée, pourraient être les premières à accueillir le service dans les prochaines semaines en raison de leur proximité avec le centre logistique de Cityscoot (Paris 17ème). La société prévoit également son déploiement rapide dans deux métropoles du Sud de la France et envisage déjà l’Europe : « Nous regardons avec attention l’Italie, la Patrie du Scooter. Nous sommes convaincus du potentiel de certaines grandes villes du Nord telles que Milan et Turin, qui rassemblent tous les critères requis pour y mener une expérimentation dès cette année. », précise Bertrand Fleurose, Fondateur et PDG de Cityscoot.

UNE STARTUP FRANÇAISE TECHNOLOGIQUE EN FORTE CROISSANCE

Société privée créée en mars 2014, Cityscoot a lancé son service à Paris le 21 juin 2016. Avec plus de 40 collaborateurs recrutés en CDI depuis 8 mois, Cityscoot est aujourd’hui l’une des startups françaises de la French Tech les plus créatrices d’emplois.

*Enquête Cityscoot réalisée en janvier 2017 auprès de 3800 utilisateurs

** Mobilités professionnelles en 2013 : déplacements domicile – lieu de travail

Un schéma innovant d’investissement dans le cinéma

Les fonds levés sont investis par la société Entourage Pictures qui a conclu un accord-cadre avec Gaumont, un groupe leader du secteur, en vue de participer au financement, pendant trois ans, de plus d’une trentaine de longs métrages cinématographiques de Gaumont en langue française.Un premier closing de 10 M€ atteint en moins de 2 mois et un démarrage des investissements.

Le projet a su rapidement capter l’intérêt d’investisseurs privés pour atteindre une première levée de 10 M€. Comme le précise Johann Devaux, Directeur Associé chez 123 Investment Managers : « La qualité du track record de Gaumont, couplée à la structuration très équilibrée du deal et à la bonne vitalité du marché français du cinéma nous ont amenés à vouloir nous associer à ce projet innovant et à le proposer à nos investisseurs qui ont été séduits par la stratégie d’investissement. » Outre les qualités intrinsèques de la structuration, la levée a bénéficié de la bonne santé du marché du cinéma français qui confirme son statut de secteur décorrélé avec 213 millions d’entrées en 2016 (+3,6 % par rapport à 2015) selon les chiffres du CNC (Centre National du Cinéma). Pour la troisième année consécutive, la fréquentation des salles de cinéma en France dépasse les 200 millions d’entrées. Le nombre d’entrées des films français est en progression de 3 % par rapport à 2015, pour atteindre 75 millions. On note aussi cette année une augmentation du nombre de films français dépassant le million d’entrées avec 18 films contre 14 en 2015 et surtout 41 films qui réalisent plus de 500 000 entrées, soit le niveau le plus élevé de la décennie.« Notre levée a connu un démarrage rapide, porté par une proposition d’investissement innovante aux côtés d’un leader établi. Forts de ce démarrage, nous avons pour objectif d’atteindre notre hard cap lors d’un second closing au printemps » explique Julien Delajoux, co-fondateur avec Matthias Nicodème d’Entourage Ventures et d’Entourage Pictures.

Un deal qui s’inscrit dans la lignée des investissements réalisés par 123 Investment Managers dans le cinéma

Depuis 2008, 123 Investment Managers investit dans cette classe d’actifs et a déployé près de 30 M€ dans le cinéma, à travers la production, la distribution ou l’acquisition de catalogues de films et de séries. C’est fort de cette expérience et en étroite collaboration avec Entourage Ventures, initiateur du projet, et la banque Degroof Petercam que les conditions de cet accord avec Gaumont ont été arrêtées.

Conseils & intervenants

ENTOURAGE VENTURES : Julien Delajoux, Matthias Nicodème

123 INVESTMENT MANAGERS : Johann Devaux, Arnaud de La Bigne

CONSEIL JURIDIQUE ET FISCAL ENTOURAGE PICTURES : Intervista (Cédric Monnerie, Laurence Bois, Stéphane Sylvestre)

CONSEIL FINANCIER ENTOURAGE PICTURES : Accuracy (Elyse Salzmann)

Une acquisition pour compléter sa gamme de produits

L’acquisition annoncée porte sur le savoir-faire de production et les plans des nacelles de la société Comilev, spécialiste français des nacelles élévatrices sur poids-lourds, suite à sa mise en liquidation judiciaire. L’expertise et le savoir-faire de Comilev dans les nacelles sur véhicules lourds, permettront donc à KLUBB d’accélérer sa croissance en proposant une gamme complète d’élévateurs pour le marché européen. L’objectif est de répondre aux besoins des spécialistes du travail en hauteur quelque soit le métier : télécoms, maintenance, électricité, élagage, charpente, pose d’enseignes, nettoyage, éclairage public…

Nouvelle usine et création de plus de 85 emplois en Ile-de-France

Afin d’assurer la fabrication des nouvelles nacelles sur poids-lourds, KLUBB vient d’acquérir une nouvelle usine de 13 000 m² à Croissy Beaubourg (77), qui s’ajoute à ses infrastructures existantes de 20 000 m² à Ferrières en Brie (77). 25 emplois directs vont être créés afin d’assurer la production de ces machines, en plus des 60 emplois déjà générés par l’internalisation d’une partie de la production du reste de la gamme. Le Groupe compte aujourd’hui 220 collaborateurs.

KLUBB est accompagné depuis début 2015 par les Fonds gérés par 123 Investment Managers ainsi que BPI France qui ont investi 3,5M€. Ce partenariat a eu pour objectif de financer l’internalisation d’une partie de la production et le développement de la gamme de nacelles élévatrices, tout en adressant le marché international.

Un investissement d’avenir pour soutenir un projet écoresponsableL’économie de partage poursuit son essor avec un nouveau venu. Cityscoot est un service de location de scooters électriques en libre-accès à Paris. Inspiré des modèles Autolib’ et Vélib’ qui rencontrent un grand succès dans la capitale, Cityscoot compte à ce jour 500 scooters électriques répartis dans une zone couvrant tout Paris.L’objectif de ce 3ème tour de financement auquel ont participé notamment 123 Investment Managers et la Caisse des dépôts est dans un premier temps d’augmenter la flotte de véhicules à Paris. Cityscoot ambitionne par la suite de s’étendre pour couvrir de grandes villes françaises puis européennes. comme Milan, Genève ou encore Londres.« Cet investissement va permettre à Cityscoot de financer le déploiement de son parc de véhicules avec 1 000 scooters qui seront disponibles au printemps 2017. Le concept proposé est simple et innovant mais il permet aussi de diminuer l’empreinte carbone du transport au coeur des villes à l’heure où les pics de pollution sont très élevés » précise Marc Guittet, Directeur associé d’123 Investment Managers.Cityscoot, qui a par ailleurs déjà reçu le soutien officiel de la Mairie de Paris, s’est fixé un objectif de 3 000 scooters à l’horizon 2020 dans Paris. Au-delà de l’essor de l’économie du partage, les plans antipollution et la volonté affichée de réduire le nombre de véhicules dans Paris constituent de vraies opportunités de développement pour la société.Un concept bien pensé et simple d’utilisationLancé en juin 2016 à Paris, ce projet a été pensé 3 ans plus tôt par Bertrand Fleurose, un ancien cadre financier. Pour mettre en place cette solution, le fondateur s’est entouré d’une équipe d’ingénieurs et d’experts du monde du digital. Une expérimentation menée pendant sept mois avec une cinquantaine de scooters a permis à l’entreprise de tirer des enseignements précieux grâce aux remontées de plus d’un millier d’utilisateurs.Pour louer un scooter, il suffit de géolocaliser un véhicule disponible avec son smartphone, de le réserver et de le débloquer en utilisant un code d’accès. Grâce à cette technologie, l’utilisateur n’a pas besoin de clefs, de cartes, ni de bornes. À la fin de l’utilisation, il suffit de laisser le scooter sur une place publique autorisée aux deux-roues motorisés. L’entreprise, grâce à ses « Cityloopers », s’assure que les scooters sont toujours propres, rechargés et disponibles. L’équipe de Cityscoot a d’ailleurs déjà embauché une trentaine de personnes depuis quelques mois. Cityscoot a développé plusieurs offres sous forme de forfaits (100 à 500 minutes), ou de paiement à la minute.Conseils et intervenants :123 Investment Managers : Marc Guittet, Kevin BizotConseil juridique investisseur : Almain (Cécile Davanne-Mortreux)