Un investissement d’avenir pour soutenir un projet écoresponsableL’économie de partage poursuit son essor avec un nouveau venu. Cityscoot est un service de location de scooters électriques en libre-accès à Paris. Inspiré des modèles Autolib’ et Vélib’ qui rencontrent un grand succès dans la capitale, Cityscoot compte à ce jour 500 scooters électriques répartis dans une zone couvrant tout Paris.L’objectif de ce 3ème tour de financement auquel ont participé notamment 123 Investment Managers et la Caisse des dépôts est dans un premier temps d’augmenter la flotte de véhicules à Paris. Cityscoot ambitionne par la suite de s’étendre pour couvrir de grandes villes françaises puis européennes. comme Milan, Genève ou encore Londres.« Cet investissement va permettre à Cityscoot de financer le déploiement de son parc de véhicules avec 1 000 scooters qui seront disponibles au printemps 2017. Le concept proposé est simple et innovant mais il permet aussi de diminuer l’empreinte carbone du transport au coeur des villes à l’heure où les pics de pollution sont très élevés » précise Marc Guittet, Directeur associé d’123 Investment Managers.Cityscoot, qui a par ailleurs déjà reçu le soutien officiel de la Mairie de Paris, s’est fixé un objectif de 3 000 scooters à l’horizon 2020 dans Paris. Au-delà de l’essor de l’économie du partage, les plans antipollution et la volonté affichée de réduire le nombre de véhicules dans Paris constituent de vraies opportunités de développement pour la société.Un concept bien pensé et simple d’utilisationLancé en juin 2016 à Paris, ce projet a été pensé 3 ans plus tôt par Bertrand Fleurose, un ancien cadre financier. Pour mettre en place cette solution, le fondateur s’est entouré d’une équipe d’ingénieurs et d’experts du monde du digital. Une expérimentation menée pendant sept mois avec une cinquantaine de scooters a permis à l’entreprise de tirer des enseignements précieux grâce aux remontées de plus d’un millier d’utilisateurs.Pour louer un scooter, il suffit de géolocaliser un véhicule disponible avec son smartphone, de le réserver et de le débloquer en utilisant un code d’accès. Grâce à cette technologie, l’utilisateur n’a pas besoin de clefs, de cartes, ni de bornes. À la fin de l’utilisation, il suffit de laisser le scooter sur une place publique autorisée aux deux-roues motorisés. L’entreprise, grâce à ses « Cityloopers », s’assure que les scooters sont toujours propres, rechargés et disponibles. L’équipe de Cityscoot a d’ailleurs déjà embauché une trentaine de personnes depuis quelques mois. Cityscoot a développé plusieurs offres sous forme de forfaits (100 à 500 minutes), ou de paiement à la minute.Conseils et intervenants :123 Investment Managers : Marc Guittet, Kevin BizotConseil juridique investisseur : Almain (Cécile Davanne-Mortreux)